Haka

L'histoire de la danse

 

Haka est un nom qui regroupe toutes les danses Maori. Le mot haka signifie « faire » et se pratique dans toute la Polynésie au temps pré-colonial. Dans les paroles du haka, on retrouve des insultes et des mots crus à destination de l’ennemi. Aujourd’hui, c’est plus une danse de spectacle, quoiqu’elle est encore utilisée par l’équipe de rugby All Black de la Nouvelle-Zélande comme manière d’intimider ses compétiteurs avant un match. C’est représentatif de la culture des Maori: auparavant, la réputation des tribus reposait sur leur habileté à faire le haka. 

Les mouvements 

 

Un kapa haka est un groupe de personnes qui se réunissent pour pratiquer et présenter des chants et danses des Maori. Il suffit de se mettre en rang et incorporer des chants mimés et dansés, effectuer des mouvements associés au combat à mains nues, les actions féroces (coups de pieds au sol, percussion sur la poitrine) et le son synchronisés. Le roulement des yeux, les claques sur les cuisses et les langues dehors servent à intimider l’adversaire dans cette danse de combat. On appelle «pukana» les expressions agressives effectuées. Chaque danseur affirme sa force intérieure, son rayonnement et sa cohésion. Une représentation complète dure jusqu’à 40 minutes.

 

 

 

La symbolique 

 

La danse est une expression de colère. On y crie et on y chante de manière rythmique dans le but d’intimider l’adversaire. C’est une danse traditionnellement de guerre mais sert davantage comme un coutume d’importance qui démontre la passion et la vigueur du peuple. 

 

 

 

Le costume 

 

Le costume est bien évidemment, celui traditionnel des Maori, c’est à dire le Piupiu, une jupe fabriquée d’herbe, des colliers fait de bois et de corde qui attachent souvent des dents de requin ou d’autres animaux vicieux. Le visage est peinturé d’un maquillage noir pour former des motifs se rattachant à la tribu. Des feuilles sont souvent tressées dans leurs cheveux longs. Sur leur dos ou en forme de jupe gardée en place par une ceinture on retrouve parfois le Kahu Huruhuru, un textile tissé à partir d’un fibre nommé muka et des plumes d’oiseaux.